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Crédit photo : Thomas VINRICH

LE CABARET DU MONDE

DE TOUT DE SUITE

Compagnie Art de Vivre

Cabaret Forain Excentrique

TOUT PUBLIC

> Vendredi 05 novembre à 20h30

> Samedi 06 novembre à 20h30

 

Entre « le monde d'avant » et « le monde d'après », période propice aux apparitions, quatre jeunes fantômes sortis de leur retraite viennent évoquer les esprits  d'Alain Gautré, Jean-Paul Curnier, Christophe Tarkos, Max Frisch, Rolland Dubillard, Karl Valentin et des Monty Python... des compagnons de réconfort au goût prononcé pour la tendresse, la bizarrerie, l'absurde et la cruauté.

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Doudou dans tous ses états

JEUNE PUBLIC DE 1 À 5 ANS

> Mercredi 10 novembre à 10h00

« C’est mon doudou. À moi. Je l’aime fort fort fort.
Avec lui j’ai pas peur. Je peux lui raconter tout plein de choses : ce qui me rend heureuse, ce qui me met en colère.
Un jour, il m’est arrivé une drôle d’aventure. Un jour, j’ai perdu mon doudou… »
Entre narration et jeu, la comédienne raconte aux enfants la perte de son doudou, et décrit ces états émotionnels qui nous traversent tous au quotidien : joie, colère, tristesse, peur, surprise, et dégoût.

 
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JE VEUX PAS GRANDIR !

Théâtre d’ombres-marionnettes-spectacle interactif

JEUNE PUBLIC À PARTIR DE 5 ANS

> SAMEDI 13 ET DIMANCHE 14 NOVEMBRE À 15h00

Un voyage onirique, visuel et interactif au grè de nos lectures d’enfant .

« Je veux pas grandir ! Je veux continuer de rêver ! ».

C’est ce que ne cesse de répéter Léa depuis que sa boîte

à jouets a mystérieusement disparu.

« Vraiment ? , lui répond l’intrépide et fidèle Minette.

Les voilà parties pour le pays des 1001 histoires où de folles aventures les attendent.

 
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NUIT UN MUR DEUX HOMMES

Daniel Keene

TOUT PUBLIC à partir de 14 ans

> VENDREDI 19 ET SAMEDI 20 novembre à 20h30

> VENDREDI 26 ET SAMEDI 27 novembre à 20h30

Deux hommes que le destin n'a pas épargnés croupissent devant un mur. Ils vivent là, s'affrontent et s'accrochent l'un à l'autre comme à une bouée de survie.

Dans ses pièces, Daniel Keene traque ce qui demeure, creuse le réel, ôte les fioritures de la langue et des relations pour mettre à jour la densité et l'étrangeté des liens et des vies. Ce théâtre de l'épure met en scène des personnages marginaux ou des liens familiaux, au travers de tableaux courts à un, deux ou trois personnages. Des situations souvent très quotidiennes qui débouchent sur une poésie et un universalisme hors du temps. Il nous rend compte ici du drame de la mémoire qui doucement s'efface, pour se figer quelque part au milieu de la nuit